Ateliers SNCF disparus 

Publié le 17 mai 2017 - Mis à jour le 21 août 2017


Lors de la révolution industrielle, la ville se transforme et s’adapte en se dotant des aménagements nécessaires. Ainsi, la gare de Tours n’est pas seulement un lieu d’accueil et de transit pour les voyageurs.

Elle est en effet équipée d’immenses Halles allant jusqu’à 750 mètres de long sur 150 mètres de large du côté ouest des lignes. Elles abritent des ateliers de chaudronnerie, de tournage, de forge, de menuiserie, d’entretien et de réparation des wagons et du matériel ferroviaire ainsi qu’un atelier d’assemblage de locomotives.

Les bombardements entre avril et août 1944 détruisent une grande partie des installations.Seuls les bâtiments voyageurs et « grande vitesse » semblent avoir été épargnés ; le reste des installations et les lignes sont inutilisables. Une reprise partielle des activités est possible jusqu’en 1956, date à laquelle l’ensemble est mis en vente.

Sur le terrain ou s’élevaient notamment les anciennes halles, le quartier du Sanitas a été construit entre 1958 et 1979. C’est le premier quartier d’habitat social de l’agglomération dont la surface totale est de 69 hectares.