Les champs de fleurs

Publié le 13 avril 2017 - Mis à jour le 21 août 2017


Les champs de fleurs font partie du paysage horticole de la vallée de l’Authion. Selon un rapport de 2004, l’Anjou est le deuxième département horticole de France après le Var, et le premier département pépiniériste avec les deux tiers de la production française de rosiers. Les principales productions sont : - les plantes à massif (bégonia, géranium, pélargonium) : 100 hectares et 30 millions de pots, soit 13 % de la production nationale, - les plantes en pot (cyclamen, hortensia, azalée, chrysanthème) : 150 hectares et 150 millions de pots, et 13 % de la production nationale de bulbes (glaïeul, tulipe, dahlia) sur 55 hectares, - les fleurs coupées (gerbera, glaïeul, rose, tulipe) : 55 hectares, - les pépinières arbustives d’ornement : 1 700 hectares - les autres pépinières (viticulture, fruit, forêt) : 300 hectares. Les plantes vivaces et aromatiques restent une spécialité du Maine-et-Loire avec 27% des plantes vivaces et 31% des plantes aromatiques produites en France. En 2004, l’Anjou comprend 279 entreprises qui exploitent 2 446 hectares dont 260 sous abri. Ces entreprises génèrent 3 300 emplois permanents et un chiffre d'affaires d’environ 220 millions d’euros, soit plus de 70 % du chiffre d’affaires de cette branche d’activités dans la région des Pays de la Loire. L’horticulture est une activité à haute technicité. Les professionnels de l’Anjou, avec un savoir-faire reconnu, sont très diversifiés. Sur le plan de l’emploi salarié, un hectare de pépinière représente 1 à 2 personnes, et un hectare de serre environ 10 à 15 personnes.